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future-infirmiere-convaincue-fait-etre.jpg(Québec) En matière de santé mentale, les  établissements de santé de la région de la Chaudière-Appalaches ne pratiqueraient pas toujours ce qu'ils prêchent. Plusieurs personnes qui auraient tenté de se faire embaucher dans des établissements de la région 12 depuis l'automne auraient vu leur candidature être rejetée en raison d'un dossier médical passé relié à la santé mentale.

La situation est suffisamment sérieuse pour que l'A-Droit, l'organisme de défense des droits des personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale dans la Chaudière-Appalaches, écrive à la pdg de l'agence de la santé et des services sociaux régionale afin de lui demander de faire cesser cette pratique.

Lire la suite : Des candidats refusés dans des établissements de santé de la Chaudière-Appalaches

discriminationtravail.gif(Québec) «Pour le moment, vous devriez repenser à vos fonctions, par exemple comme secrétaire.» C'est la réponse que s'est fait servir Karen (nom fictif), une étudiante en soins infirmiers qui sollicitait un stage d'été au Centre hospitalier de Saint-Georges de Beauce après avoir demandé au médecin qui dirigeait l'entrevue si ses problèmes de santé mentale passés pouvaient nuire à son embauche.

Âgée de 21 ans, Karen a reçu un diagnostic de trouble obsessionnel compulsif il y a un an et demi. Sa situation s'est toutefois stabilisée depuis ce temps grâce à la médication. À sa deuxième année d'études en techniques de soins infirmiers, elle figure parmi les meilleures élèves de sa classe en plus d'avoir obtenu une note parfaite à chacun de ses stages.

Lire la suite : Future infirmière invitée à devenir secrétaire

femmes-50-64.jpg(Québec) Le suicide au Québec rime désormais avec vieillissement. En l'espace de 10 ans, les 50 ans et plus ont vu leur représentation passer de 27 % à 41 % des décès attribuables à cette cause. Dans la région Chaudière-Apalaches, ce taux s'est même établi à 59 % en 2008.

Alors que la population vieillissante ne fera que s'accroître dans les prochaines années, il devient urgent de faire une campagne nationale de prévention spécifique à ce groupe d'âge, plaide l'Association québécoise des retraités des secteurs public et parapublic (AQRP).

Lire la suite : Le suicide chez les baby-boomers à la hausse

paul_gauguin.jpgUne étude montre des similitudes entre les cerveaux des personnes créatives et de celles atteintes de maladie mentale

Le génie et la folie ont toujours semblé avoir des troubles connexions, sans que l'on puisse le démontrer clairement ni en percevoir les mécanismes de manière précise. Bon nombre d'artistes, d'écrivains, ou d'hommes politiques qui ont marqué leur temps, comme Churchill, souffraient de troubles bipolaires, sur un mode mineur ou majeur. Les familles de génies ayant marqué l'histoire sont parfois aussi frappées par des affections mentales. L'affaire ne date pas d'hier. Aristote déjà assurait qu'« il n'y a pas de génie sans un brin de folie». Pour la première fois pourtant des chercheurs suédois et américains ont tenté de disséquer les liens opaques entre créativité et maladie mentale. Leurs travaux publiés cette semaine dans la revue PLoS One mettent en évidence des caractéris­tiques communes aux personnes ayant de grandes capacités «créatrices» et à des malades mentaux.

Lire la suite : Créativité et folie, des drôles de liens biologiques


hopital1_antony.pngLa castration physique pour un violeur ? Pourquoi pas, a répondu la ministre de la justice Michèle Alliot-Marie, lors d’un débat parlementaire. Cette conception antique du droit (œil pour œil, dent pour dent) rejoint, dans un autre domaine, celle de la psychiatrie ramenée, au fil des réformes, plusieurs décennies en arrière. Les changements entrepris par M. Nicolas Sarkozy font de tout malade mental un individu dangereux dont la société doit se protéger — et non un être humain qui doit être soigné.

Lire la suite : Traitement sécuritaire de la folie (France)

hopital_psy.jpegUn progrès pour les détenus malades  ? Non, répondent les professionnels, qui qualifient de « bond en arrière » l’ouverture, à Lyon, de la première unité d’hospitalisation spécialement aménagée.

Il y a quelques années, on pouvait encore trouver dans l’enceinte du Vinatier une cage où furent jadis enfermés certains patients récalcitrants. Vieux de près de cent cinquante ans, cet hôpital psychiatrique de la périphérie lyonnaise, un des plus grands de France, est en soi un résumé de l’histoire de la psychiatrie. Une histoire qui s’apprête à écrire un nouveau chapitre avec l’inauguration en grande pompe, aujourd’hui, de la première unité d’hospitalisation spécialement aménagée (UHSA) destinée à accueillir jusqu’à 60 détenus souffrants de troubles mentaux parmi les 9 000 personnes incarcérées dans les prisons environnantes.

Lire la suite : La prison entre à l’hôpital (France)

desisntitutionnalisation_charlevoix.jpgCes prochains jours se déroulera un déménagement en apparence anodin alors que 16 personnes quitteront l'hôpital de Baie-Saint-Paul dans Charlevoix pour emménager dans une résidence toute neuve. Dans les faits, elles écriront une page d'histoire puisqu'elles mettront un terme au processus de désinstitutionnalisation amorcé il y a 40 ans.

«C'est sûr que c'est long, 40 ans. Il y a des personnes qui n'en auront jamais bénéficié, mais on y est arrivé. On peut être fier comme société d'avoir intégré des personnes qu'on a cachées et mises en institution pendant des années», disait la curatrice publique, Diane Lavallée, qui s'est rendue à Baie-Saint-Paul cette semaine pour visiter la nouvelle demeure.

Autre spectatrice attentive, soeur Françoise Duchesne, supérieure générale des Petites Franciscaines de Marie (PFM), se souvient du changement de cap des années 60, alors que la Commission Bédard marquait le pas du processus de désinstitutionnalisation des patients des hôpitaux psychiatriques.

Lire la suite : La fin de la désinstitutionnalisation: une page d'histoire

desisntitutionnalisation_charlevoix.jpgAu milieu des années 60, les instituts québécois comptent plus de 20 000 lits en psychiatrie. Continuellement en débordement, ils logent entre 30 000 et 40 000 déficients intellectuels ou malades mentaux, estime la curatrice publique, Diane Lavallée. Par vagues successives, ils sont intégrés aux communautés avoisinantes. En 1999, 1100 personnes, des cas lourds, étaient toujours en institution. Aujourd'hui, il en reste une quinzaine, en Abitibi et à Lac-Etchemin. «C'est une question de temps. Ce sont des gens qui sortiront aussi avant l'automne, mettant fin une fois pour toutes au dossier de la désins», complète Mme Lavallée.

Lire la suite : La fin de la désinstitutionnalisation: quelques cas encore

scientologues_contre_attaquent.jpgL'Église de scientologie prépare une offensive majeure au Canada. D'ici deux ans, cette organisation controversée compte construire d'attrayants lieux de culte à coups de millions dans les grandes villes du pays. Une opération charme sans précédent visant à recruter de plus en plus d'adeptes.

Et cela a déjà commencé à Québec. Au coeur du quartier Saint-Roch, les scientologues vous accueillent désormais dans leurs nouveaux locaux. En janvier dernier, ils étaient quelques centaines à assister à l'ouverture de l'église, la première du genre au Canada, qui a coûté six millions de dollars au groupe.

Environnement convivial et lumineux, boiseries et oeuvres d'art, rien n'a été laissé au hasard dans ce bâtiment en pierre rénové de fond en comble selon les préceptes du fondateur du mouvement, L. Ron Hubbard. Tout est fait pour attirer le passant, qui peut s'initier à la scientologie grâce à une attrayante exposition.

Lire la suite : Les scientologues contre-attaquent

photo_699924_resize_article.jpgGrâce aux différents intervenants de la Table de concertation en santé mentale de la MRC de Memphrémagog, Marie-Hélène Turcotte a pu retrouver confiance en elle et est sur le point de se trouver un nouveau boulot. «Sans eux, je n'y serai jamais arrivé», mentionne-t-elle.

Il y a plusieurs mois, un grave problème personnel vient brouiller les cartes de la jeune femme. «Ça m'a pris quelques semaines avant de sortir de mon isolement. J'ai tellement bien fait de demander de l'aide», raconte-t-elle.

 Au départ, Marie-Hélène fréquente le Centre L'Élan, qui fait partie des acteurs de la Table de concertation en santé mentale. Là-bas, elle assiste à plusieurs thérapies, dont des ateliers artistiques. «Ces gens ont su m'écouter. Ils m'ont même référé à un cours d'Intégration socioprofessionnelle (ISP), qui se donne au Centre d'éducation aux adultes. Avec beaucoup de persévérance et de ténacité, j'ai su faire ma place et sortir de l'ombre.»

Lire la suite : Les bienfaits de la Table de concertation en santé mentale

charlesrice.jpgPeu avant la présentation du Plan québécois d'action en santé mentale 2005-2010, les groupes communautaires de la Capitale-Nationale s'étaient demandé si la lumière au bout du tunnel venait de la locomotive. «Cinq ans plus tard, force est de constater que la locomotive psychiatrique et institutionnelle a non seulement foncé sur nous, mais qu'elle a déraillé quelques kilomètres plus loin», écrivent aujourd'hui ces mêmes groupes.

Représentés au sein de L'Agir en santé mentale, une quarantaine d'organismes de la grande région de Québec ont récemment adressé un solide constat d'échec au ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

Alors que ce plan d'action devait transformer radicalement les services en faveur d'une première ligne forte et d'une grande collaboration avec le milieu communautaire, la Capitale-Nationale a tout misé sur la création d'un institut universitaire (secoué par une crise la dernière année), et l'ouverture d'une troisième urgence (non fonctionnelle). C'est un «échec lamentable», dit le directeur de L'Agir, Charles Rice.

Lire la suite : Plan d'action en santé mentale: un échec «lamentable»

 
 
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