Démissions en santé mentale: L'Agence de la santé s'explique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Radio-Canada, le 3 février 2010   
04-02-2010
robert_giffard_n.jpgL'Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale a comparu mardi matin en commission parlementaire pour faire son bilan des dernières années. Les problèmes en santé mentale ne sont pas passés inaperçus.

L'Agence a dû rendre des comptes sur la série de démissions survenue à l'hôpital Saint-Sacrement et à l'Institut universitaire en santé mentale de Québec, anciennement Robert-Giffard. Ces démissions ont eu un impact sur l'accès aux services, a souligné la députée péquiste Agnès Maltais. « Il y a 342 patients en attente. L'objectif régional normalement devrait être d'à peu près 40 », a-t-elle soulevé.

Le président-directeur général de l'Agence de santé, Michel Fontaine, admet que la situation est difficile. « Très honnêtement, on ne veut vraiment pas se défiler dans ce dossier-là, ça va mal en santé mentale, c'est clair. »

L'Agence de la santé accorde la priorité à la mise en application des recommandations de l'accompagnateur nommé dans le dossier.

Néanmoins, une autre démission a été répertoriée depuis le dépôt du rapport de l'accompagnateur. La présidente du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens de l'Institut a annoncé son départ récemment.

Une rencontre est prévue prochainement avec le ministère de la Santé pour discuter des effectifs régionaux en santé mentale. M. Fontaine mentionne qu'une psychiatre serait prête à reprendre en charge l'urgence psychiatrique à Saint-Sacrement.
Dernière mise à jour : ( 04-02-2010 )
 


 
 
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